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Editeur : Gallimard

Publication : Mars 1998

Pages : 301

 

Complexe jusqu'à l'insondable !

Il m'a été difficile d'aborder la poésie du prix Nobel de littérature 1979. Je n'y ai pas mis de mauvaise volonté, mais j'ai été dérouté par les textes et n'ai pas réussi à pénétrer le texte d'Odysseas Elytis. Les allusions à la Grèce, son histoire ou sa mythologie (par exemple : « Les Septs Haches »), n'ont pas trouvées les interprétations nécessaires lors de ma lecture, largement en raison de mon manque de connaissance de cette culture.

Si la traduction semble enchanteresse, assez musicale, le texte originel évoque la nature de manière quasi-champêtre, voire carrément ornithologique (« coassements, cricris, au chant lointain du coucou : là, c'est la sarcelle ici la sitelle là-bas la tourterelle le jaseur de Bohême et le bruant fou »), rappelle la culture mathématique grecque avec les angles, les divisions numériques, et autre subtilité géométrique relativement originale en poésie (même si la métrique a quelque chose de mathématique, en général !).

Bref, ce texte a certainement un je-ne-sais-quoi d'universel - ah, si, peut-être la rengaine « En somme, l'univers, l'infime, l'insondable ! » - mais il reste pour moi, assez insondable, effectivement !

Dommage, j'ai l'impression de rater un grand poète. Un jour peut-être...

Tag(s) : #Poésie

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